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L’opposant ivoirien Pascal Affi N’Guessan remis en liberté provisoire

L’opposant ivoirien Pascal Affi N’Guessan remis en liberté provisoire

La justice a prononcé la remise en liberté provisoire de l’opposant ivoirien, qui avait été arrêté le 7 novembre dernier. Le président du Front populaire ivoirien (FPI) reste cependant toujours poursuivi pour « atteinte à l’autorité de l’État ».

Pascal Affi’N’Guessan va recouvrer sa liberté, mais sera soumis à un contrôle judiciaire. L’opposant, qui avait été arrêté dans la nuit du 6 au 7 novembre dernier, a été présenté ce mercredi devant un juge de la cellule judiciaire spéciale mise en place fin novembre par décret présidentiel pour traiter les dossiers relatifs à la crise pré et postélectorale.

À l’issue de l’audition, le magistrat a prononcé la remise en liberté provisoire du président officiellement reconnu du Front populaire ivoirien (FPI). Ce dernier, qui a co-fondé avec Henri Konan Bédié le Conseil national de transition (CNT), dont il fut le porte-parole, reste cependant sous le coup de poursuites pour « atteinte à l’autorité de l’État », a précisé une source judiciaire à Jeune Afrique.

L’appel à la « désobéissance civile »

Contrairement aux autres personnalités incarcérées dans le cadre des enquêtes en cours concernant la crise électorale, Pascal Affi N’Guessan n’était pas détenu à la prison de la Maca, mais était à l’isolement dans une villa de l’École de gendarmerie, dans le quartier de Cocody, à Abidjan.

Pascal Affi N’Guessan, 67 ans, avait rejoint l’appel à la « désobéissance civile » lancé par l’opposition à la veille de la présidentielle du 31 octobre dernier, pour laquelle il avait prôné le « boycott actif ». La création du CNT avait été considérée par les autorités ivoiriennes comme un acte de sédition.

Une dizaine de personnalités politiques l’ayant rejoint avaient ainsi été arrêtées le 3 novembre, dont Maurice Kakou Guikahué, porte-parole de Bédié. Placé en détention à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), ce dernier a été évacué vers la France dans la nuit du 19 au 20 décembre pour raisons sanitaires.

Avec JA

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